Le printemps au Centre Chiropratique Network

Vous avez peut-être remarqué sur notre calendrier d’avril que notre valeureuse Diane prendra sa retraite sous peu, après bientôt cinq années de service dévoué. Non seulement elle prend sa retraite, mais elle déménagera aussi de Granby vers la rive nord de Montréal. Ceci lui permettra de se rapprocher de ses fils et de gâter sans retenue sa petite-fille qui grandit de plus en plus. Cet au-revoir est un sujet sensible pour elle, aussi ne vous surprenez pas si elle vous paraît plutôt émotive lors des prochaines semaines. Rien qu’un câlin appréciatif ou une pensée chocolatée (deux de ses deux « vices » préférés) ne sauraient éponger un peu.

Si vous n’aviez pas remarqué le calendrier, vous ne manquerez certainement de voir par le nouveau visage qui vous accueillera maintenant d’un riche sourire lors de vos rendez-vous. Nous sommes en effet très heureux d’accueillir à nos côtés Mme Sylvie Picard.

Sylvie nous a charmés dès le premier contact que nous avons eu avec elle en entrevue par sa chaleur, la sincérité qu’on voit dans son sourire et son intérêt pour les personnes que nous sommes. Nous pensons que vous saurez reconnaître chez elle ces mêmes qualités.

À notre deuxième contact, ce sont sa générosité, son esprit d’équipe et son dévouement à aider les autres qui nous ont marqués. Nous sommes persuadés que vous aimerez Sylvie tout autant que nous et savons que vous saurez l’accueillir chaleureusement au sein de notre équipe.

Question d’apprendre à la connaître, voici quelques mots sur Sylvie et ce qui l’a incitée à souhaiter travailler auprès de vous.

Après une fin de carrière dans l’entreprise auprès de laquelle elle avait un travail d’importance depuis plus de 30 ans, Sylvie a décidé de changer de branche pour être davantage au service des gens. Une telle décision ne se prend pas à la légère.

Confiante en elle et en la vie, son idéal était de relever de nouveaux défis au sein d’une équipe qui mettrait à profit son entregent, son souci du détail et de l’amélioration continue, de même que son sens de l’organisation, mais sans abuser de son corps et de son dévouement. Comme bien d’autres, Sylvie se dédie corps et âme dans ce qu’elle entreprend, au prix de sa santé parfois. C’est pour ne pas avoir à payer ce prix notamment qu’elle a fait le choix de changer complètement de domaine.

Elle a été attirée par notre annonce qui semblait alignée avec ses valeurs. Un parcours rapide de notre site internet lui a fait découvrir un endroit et une technologie qu’elle ne connaissait pas et que déjà, elle souhaite faire connaître davantage!

Patiente chiropratique de longue date, elle s’est souvent dit qu’elle aimerait travailler dans la profession. Voilà, c’est maintenant chose faite.

Au niveau personnel, Sylvie est mère d’un grand gars de 24 ans qui étudie présentement en ingénierie à l’ETS de Montréal. Son partenaire, Alain, est à ses côtés depuis 21 ans et commencera bientôt de son côté une pré-retraite. Fait coquace, il a travaillé pendant des années aux côtés du père d’Audrey. Le monde est petit !

Sylvie aime le golf et a très hâte de profiter de son nouvel horaire de travail pour aller exercer son swing sur les verts. Vous verrez à sa vitalité qu’elle se tient en forme et s’entraîne régulièrement. Pour relaxer, elle aime la bonne bouffe en bonne compagnie, de même que taquiner le poisson de sa canne à pêche.

Diane, Marlène, Audrey et moi sommes excités de l’addition de Sylvie à notre équipe.

En novembre 2007, après avoir tenté de notre mieux d’arriver à tout faire tout seuls, nous faisions l’embauche de Diane. Une des meilleures décisions de notre vie.

Puis en avril 2009, nous avons ajouté Marlène à notre équipe, autre excellente décision, pour nous permettre de vous offrir davantage de services.

Aujourd’hui, ça sent le printemps et on ressent toute la vie qui se remet à fourmiller après un hiver d’absence. Diane commencera sa vie de retraitée. Et nous commencerons avec l’énergie nouvelle de Sylvie à nos côtés une nouvelle page de notre mission: améliorer votre qualité de vie.

Merci de tout coeur de faire partie de notre vie. Sans gens extraordinaires auprès de qui exercer notre art, notre mission perd son sens. Accueillez Sylvie avec la chaleur que nous vous connaissons, elle vous le rendra en double.

Bon printemps !

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Et si vous étiez votre propre valentin?

Qu’est-ce que ça voudrait dire pour vous ?

La réponse, à mon avis, ne devrait pas être que vous iriez vous acheter une boîte de chocolats. Ça pourrait être une bonne idée, mais il doit y avoir une vérité plus profonde, c’est certain…

La St-Valentin est la fête de l’amour, si j’ai bien compris. Et l’amour, contrairement à ce que beaucoup semblent penser, n’est pas un état, ni une sensation, mais un verbe.

L’amour est un verbe car il résulte des actions que nous prenons. Vous manquez d’amour? Alors faites des gestes d’amour autour de vous…

Dommage que pour plusieurs, ceci soit un concept étranger. Si on se fie aux merveilleux modèles de la télé, n’est-ce pas aux autres de nous faire sentir aimé? De nous préparer un petit souper aux chandelles, de nous surprendre avec un cadeau inattendu, de nous chuchoter des mots tendres? Peut-être. Mais pourquoi attendre, quand on peut être son propre cupidon ET être celui des autres en même temps ?

C’est le cadeau qui vient avec le verbe aimer. On ne peut poser de gestes d’amour sans en ressentir soi-même les effets !

Alors revenons à notre question initiale: « Et si vous étiez votre propre valentin ? » Quels gestes poseriez-vous différemment? Quelles actions prendriez-vous? Qu’est-ce qui serait différent si vous tombiez littéralement en amour avec vous-même?

Qu’en gagnerait votre amoureux? Vos enfants? Vos petits-enfants? Vos amis, vos collègues, votre patron, alouette ?

On dirait qu’au Québec, c’est un interdit. Il faut se donner aux autres. Et je pense que c’est vrai. Cependant, se donner aux autres, ça ne veut pas dire qu’il faut s’oublier en même temps.

Si plutôt que de tout donner autres, vous commenciez par vous donner à vous même, pour ensuite pouvoir donner encore plus aux autres ? N’est-ce pas là le concept?

Mon garçon Zackary est un amateur de batteries. De piles, si vous préférez. Je pense qu’il préfère les piles que les jouets dans lesquels elles vont! Une chose qu’il nous apprend quotidiennement ces temps-ci, c’est que quand les piles manquent d’énergie, il faut les recharger. Nous remarquons que quand il nous le répète plus de 5 fois en ligne, souvent ce sont ses piles à lui qui ont besoin d’un petit dodo…

Si vous étiez votre propre valentin, que vous donneriez-vous pour que vos piles soient toujours pleines d’énergie? Afin de donner plus, contribuer plus, partager plus de qui vous êtes.

À notre sens, c’est un des cadeaux que vous vous faites en recevant des entraînements Network. Vous permettez à vos cellules de communiquer mieux entre elles, de s’aimer davantage, malgré leurs différents. À chaque semaine, certains d’entre vous nous racontent combien leurs niveaux d’énergie sont meilleurs maintenant, nous partagent de nouveaux rêves, nous témoignent à quel point ils sont devenus encore plus qu’avant pour ceux qu’ils aiment. À sa plus simple expression, la simple disparition de douleurs qui ne voulaient plus disparaître vous permet tout ça…

C’est une action que vous pouvez prendre pour vous aimer: venir nous voir. Il y en a tant d’autres.

Que vous prépareriez-vous pour souper?

Comment vous parleriez-vous? (Vous écrieriez-vous des verbes au subjonctif-je-sais-pas-quoi comme je le fais ici ? HAHA mes excuses)

Avez-vous déjà remarqué que JAMAIS on oserait dire aux autres ce qu’on se dit à soi-même?

J’ai appris récemment (vous allez me dire que c’est évident, mais c’est ça un cerveau avec seulement deux neurones…) que les autres nous voient toujours plus grand qu’on se voit soi-même. J’ai toujours su que c’était vrai pour les autres: je vois tout le monde plus grand qu’ils se voient et c’est d’ailleurs souvent source de frustration que de voir les limites que les autres s’imposent. Ma réalisation, c’est que ça s’applique à moi aussi. Il semble que tout le monde me voit plus grand que je me vois moi-même…

Mon cadeau de St-Valentin sera pour ma part de célébrer davantage qui je suis. C-É-L-É-B-R-E-R.

Quel sera le votre ?

Notre prochain atelier pour les nouveaux patients sera le 29 février. Vous connaissez quelqu’un qui devrait y être ?

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5 signes que votre qualité de vie ne s’améliorera pas

Si j’avais une baguette magique qui vous permettait de retourner en arrière à qui vous étiez il y a 15 ans, le feriez-vous ?

Quand je pose cette question « officiellement », la réponse est à 90 % non. On me dit à la blague qu’on prendrait la jeunesse, mais qu’on garderait la sagesse… Je pense que c’est sage, justement!

Ce qui est curieux, c’est que plusieurs personnes, lorsqu’elles sont aux prises avec un symptôme, ont une attitude et des actions qui ne sont pas en ligne avec cette façon de penser.

Je me propose aujourd’hui de vous lister quelques signes qui montrent cette attitude. Une façon de penser thérapeutique. Avec celle-ci, au mieux, vous retrouverez une vie comme avant la venue du symptôme. Mais sans en incorporer la sagesse. Et donc, sans transformation de votre qualité de vie.

1. Vous ne faites pas qu’avoir mal. Vous souffrez.

La douleur fait partie de la condition humaine. Tant que vous serez vivant, vous aurez mal par moment. C’est codé biologiquement. La souffrance, elle, est optionnelle.

Où est la ligne ? Quand vous avez eu mal quelque part et que vous enduriez en silence, sans trop vous en faire, en jaser, où y porter d’attention, peu importe l’intensité, vous aviez de la douleur. Mais ne souffriez pas.

Mais quand le mal a fait en sorte que vous vous ne faites que penser à ça, vous allez aussi souffrir. Le mal devient plus grand que lui-même et empoisonne votre existence.

2. Vous voulez que le mal parte.

Le mal vous empoisonne la vie et vous voulez donc qu’il parte. Seulement, vous voulez qu’il disparaisse, sans que vous n’ayez à changer quoique ce soit à propos de vous.

3. Vous voulez que quelqu’un le fasse à votre place.

Vous voulez que quelqu’un s’en occupe pour vous. Un docteur, un thérapeute, un gourou.

Ça peut aussi être quelque chose: une pilule, une crème, un produit naturel.

N’importe qui, n’importe quoi, ou presque. Pourvu que ça parte, sans trop de dégâts…

4. Vous utilisez chaque jour et souvent les mots « toujours » et « jamais »

Ces mots gardent les choses permanentes.

- « Ça m’arrive toujours à moi »
- « Je n’ai jamais ce que je veux »
- « Ça ne marche jamais pour moi »
- « Je n’aurai jamais assez de temps »
- « Ça finit toujours pareil pour moi »
- « Je scrappe toujours tout »

Utiliser ces mots met le focus sur ce qui va mal et résulte en davantage de souffrance.

5. Vous sentez que vous devez « laisser aller » quelque chose.

Quand on souffre, on ne voit que ça bien souvent. Et on veut que ça parte! On veut laisser aller. Sauf que ça ne fonctionne pas.

Quand on veut changer une mauvaise habitude, on ne la « perd » pas. On en adopte simplement une nouvelle, qui devient seconde nature. Et 2 ans plus tard, on réalise qu’on a « laissé aller » l’ancienne.

Pour que votre qualité de vie augmente après un symptôme, il est impératif que vous en retiriez de la sagesse. De l’information. De l’énergie. Quelque chose.

Quand vous vous surprenez à manifester un ou plusieurs des 5 signes précédents, vous avez le choix. Continuer ce que vous faites, ou changer de direction.

La douleur est présente pour une raison. Elle vous invite (parfois très fort…) à changer quelque chose.

Notre premier réflexe est de changer les choses extérieures à nous. Des choses physiques: votre poste de travail, votre bouffe, votre oreiller…

Mon expérience personnelle et auprès de vous m’a montré que de changer les choses en vous est beaucoup plus puissant.

Comme quoi ?

Les émotions que vous ressentez. Avez-vous accès à toute la gamme ? Ça prend beaucoup de notes pour faire une symphonie.

Les règles que vous vous donnez. Comment les choses devraient être. Doivent être. Votre façon de voir les choses. Votre façon de voir le monde. Êtes-vous rigide? Obtus? Cynique? Sceptique?

Votre connexion avec ce qui vous dépasse. La vie est-elle plus majestueuse que ce à quoi vous la limitiez? Y a-t-il un côté divin qui vous interpelle vers quelque chose de nouveau ?

Vos symptômes peuvent être vos ennemis ou vos amis. Des amis agaçants, certes, mais qui vous transportent où vous ne seriez pas allé sans eux.

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